Une étude sur les plantes carnivores montre qu'elles se foutent de la gueule des vegans

Les vegans et végétariens, comme on le sait depuis que les concernés ont fait leur coming-out au cours des dernières années et que McDo s'y est mis, suivent un régime sans viande et parfois sans produits issus de l'exploitation des animaux (fromage, œufs...) et s'ils sont généralement acceptés et mènent une vie normale qu'ils estiment respectueuse de l'environnement malgré l'apparition de la lubie du bio, ils sont souvent montrés du doigt. 

Alors que le sénateur de l'UTAH vient de répondre à la question posée par la PETA "quelles raisons avez-vous de manger du bacon ?" en postant une image du drapeau américain, l'institut de recherche botanique du Texas a publié les résultats de sa dernière étude qui ne manque pas d'originalité.

 

Au pays du burger et de la viande grasse, des chercheurs de l'université de Forth Worth ont décidé de s'intéresser aux plantes, ce qui n'est pas surprenant, mais surtout de s'intéresser à la réaction des plantes face à l'arrivée d'une source de stress externe de type vegan.

 

Le bilan est prévisible dans une majorité de cas : les fruits réagissent peu, les tiges (patates) restent de marbre et la plupart des plantes chlorophylliennes ne montrent que de légers signes de stress hydrique associés à la libération d'un message chimique qui alerte les autres plantes lorsque l'une d'entre elles se fait cueillir.

 

Rien de bien nouveau donc, sauf lorsque l'équipe s'est intéressée à la dionée, une plante carnivore aussi connue sous le nom d'attrape-mouche. Lorsque le cobaye vegan s'est trouvé à moins d'un mètre de la plante, elle s'est agitée frénétiquement et a produit des sons. Les chercheurs ont réalisé l'expérience avec d'autres vegans et d'autres plantes carnivores pour des résultats similaires. Ils ont ensuite analysé l'ensemble des mécanismes chimiques et physiques impliqués dans la réaction des plantes étudiées et en sont arrivés à la conclusion que les plantes carnivores se foutent bien de la gueule des vegans.

 

Ann Albruise, qui dirige l'équipe, nous a expliqué le phénomène :

 

"Notre conclusion est que la plante carnivore, un peu plus développée qu'une plante classique, est consciente du dilemme qu'elle représente pour le vegan qui ne sait pas s'il est vraiment vegan s'il mange une plante qui mange de la viande, même s'il s'agit en général d'insectes et que de toute manière le vegan ne mange pas non plus n'importe-quoi. Les résultats sont spectaculaires chez Nepenthes, qui peut digérer de petits rongeurs. Nos spécimens ont ri pendant plusieurs heures jusqu'à mourir déshydratées."

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Commentaires: 2
  • #1

    DaffeI (dimanche, 02 juillet 2017 10:30)

    Il faut manger local et de saison....Il y a toujours eu des ultras !
    Î

  • #2

    trsiatn (jeudi, 13 juillet 2017 18:40)

    ah ah ah mdr