Réforme SNCF : E. Philippe annonce que les trains serviront à déporter les chômeurs les plus faibles

Sans surprise, la SNCF et les cheminots se mettent en grève, avec cette fois-ci un argument : ils ne sont pas emballés par la nouvelle réforme proposée par le gouvernement. Changement de la SNCF en société nationale à capitaux publics, fin du statut des cheminots, trains qui doivent arriver à l'heure et possibilité de devoir admettre que le train c'est bien mais que c'est à chier quand un Flixbus coûte neuf balles pour le même trajet de 300 bornes : les intéressés ont de quoi s'inquiéter malgré un Edouard Philippe qui ne souhaite pas "aller au conflit."

 

Cependant, ce qui agite aujourd'hui les syndicats, ce n'est pas cet ensemble de réformes mais plutôt le changement de fonction d'une partie de la SNCF et de ses employés : dans un rapport publié par Médiapart, journal totalement objectif et pas du tout engagé politiquement, il est annoncé que certains trains "seront réquisitionnés à des fins de correction active de la courbe du chômage suivant le plan KZJOBS, qui prévoit la déportation des chômeurs les plus faibles et des personnes touchant le RSA depuis plus de 5 ans."

 

Sous le feu des critiques, le gouvernement a organisé en urgence une conférence de presse au cours de laquelle le premier ministre a tenu à clarifier la situation : 

 

"Ces camps ne sont pas du tout des camps de la mort, il faut plutôt voir cela comme un service public basé sur la servitude volontaire dont le but est d'aider les plus gros branleurs à être utiles autrement qu'en achetant des tickets pour les matches de football. Rien de cruel, donc."

 

L'utilisation de VX, agent innvervant mortel, est toutefois mentionnée dans le rapport, mais le premier ministre a refusé de répondre aux questions des journalistes à ce sujet.

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