Asgardsrei 2019 : en traitant un nazi de nazi, c'est une vie de nazi que vous risquez de détruire

Suite aux récentes révélations du HitlerGate, plusieurs figures de proue de la scène black metal européenne se sont réunies à Kiev pour participer à une conférence-débat en amont du festival Asgardsrei 2019. Initialement prévue la veille de cette nouvelle édition de l’événement crée par les patriotes de Militant Zone, cette conférence a été dépêchée en ce mois de septembre pour permettre à toutes les personnes choquées par ces fausses accusations de discuter de leur idole dans la détente et la bonne humeur avant que les rumeurs ne s’amplifient. 

 

Malheureusement, Varg Vikernes (Burzum), parti pour un mois de survivalisme et de tournage de vlogs YouTube dans les forêts du Jura n’a pas pu être joint mais a souhaité apporter son soutien à l’Ukraine, Militant Zone et Adolf Hitler "la manière dont Monsieur Hitler a été traité est inacceptable : la police est venue chez lui, en pleine nuit, alors que sa femme enceinte dormait à l’étage. Comme moi, il a été traité comme un criminel, alors que notre seul crime est de défendre nos valeurs et nos racines. Le supposé nazisme d’Adolf Hitler n’est qu’une réaction légitime à la chute de notre civilisation : lorsque la troisième guerre mondiale éclatera, nous serons prêts, et vous ?"

 

 Si Ash  (Nargaroth) s’est déclaré profondément touché par l’actualité entourant le Führer, il a refusé de se déplacer sans ses gardes du German Black Metal Commando par crainte d’être assailli par les représentants du mouvement #wirsinddiemehrheit à l’aéroport : "la liberté d’expression est en péril au sein de la DDR, si 65.000 islamogauchistes peuvent se rassembler pour fêter la destruction de la civilisation européenne sur fond de musique de fiotte non-binaire, j’ose plus aller faire mes courses chez Aldi en Saxe avec mon t-shirt Satanic Warmaster, alors passer la sécu de l’aéroport c’est niet."

 

C’est donc Famine, du Kommando Peste Noire et premier ambassadeur de l’Asgardsrei qui a présidé le rassemblement intitulé "Hitler : nazisme, folklore et traditions". La première partie de cette conférence-débat était articulée autour de différents thèmes tels que le métissage, la fin de la civilisation chrétienne, les horreurs du monde moderne, le patriotisme et les rillettes « bien de chez nous ». Pour les différents intervenants, Hitler n’a jamais été un nazi mais bien un ethno-pluraliste, un racialiste, un odaliste et un néopaïen suprémaciste : ça n’a rien à voir."

 

La conclusion de cette journée peut se résumer en quelques mots : la scène black metal européenne continuera de soutenir Adolf Hitler contre toutes les fausses accusations portées à son égard par les créateurs de fake-news orchestrées par les oligarques russes et par le nouvel ordre mondial, car, pour citer une intervention de Famine "c’est pas parce qu’on dit qu’on est contre les bougnoules, les crouilles et les pd qu’on est un nazi, faut arrêter cinq minutes, moi quand j’ai sorti aryan supremacy c’était juste une ode à mes origines et un clin d’œil à l’histoire. Puis si on attend que les vieilles tarlouzes de la scène neofolk prennent les armes, ben on va finir par se faire grand-remplacer la gueule en moins de deux. Adolf devrait venir ici en Ukraine, les gens sont plus ouverts d’esprit." 

Présent sur place, Nicolas, 29ans, qui a fait le voyage vers Kiev depuis Charleroi témoigne : "J’ai pas tout compris à tous les termes en -isme, mais il y avait Famine et c’était cool. Moi j’aime bien la musique, je m’en fous de la politique, si j’ai un brassard avec une croix gammée c’est juste parce que je suis un passionné d’histoire.

Puis Hitler il a quand même fait un tas de trucs bien : ok il a tué 6 millions de juif mais ça c’était avant, maintenant il essaye de se reconstruire et on lui met des bâtons dans les roues, c’est grave, on a vraiment plus droit à l’erreur dans cette dictature de la bien-pensance."

Marianne, 18ans, d’Anvers est un peu plus perplexe "c’est quand même le seul event BM où on peut même pas picoler. Quand mon mec m’a demandé de mettre des rangers et un back patch BMH pour aller avec lui à ce fest je ne pensais pas qu’on parlerait que de politique, c’était vraiment chiant et super long, si j’avais su je serais restée en Belgique pour aller voir Alestorm… en plus il parait qu’ils avaient un canard gonflable sur scène et tout. Par contre tcheu les muscles, les mecs ici c’est des bases, je reviendrai surement seule l’an prochain.

 

 

Cet article est un compte-rendu rédigé par notre envoyée spéciale à l'occasion de notre numéro spécial HitlerGate

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