Hitler : "les vrais nazis ce sont les socialopes gauchistes de merde bien-pensantes."

Avec HitlerGate, c'est une véritable avalanche de révélations qui déferle sur l'actualité. Après avoir choqué la France en établissant les liens entre Hitler et le nazisme, c'est une lettre du dictateur qui défraie la chronique cette semaine. Dans cette lettre adressée à Eva Braun, sa compagne, Hitler s'en prend à ses critiques entre deux messages d'amour :

 

"Mon amour, ma seule race, 

 

Le temps me paraît bien long sans vous. Quelques jours seulement et déjà je sens une solitude au-delà du vide me saisir et m'envahir, comme si malgré les réunions, les heures interminables avec Hoess qui a tué trois cent mille juifs le mois dernier, les seize légistes qu'on a dû soudoyer cette semaine et douze pots d'amitié, la compagnie ne pouvait exister qu'à vos côtés.

Votre douceur me manque, votre sourire et ce cul à en faire pâlir des canons si prompts à écraser les françaises me semblent bien loin. 

 

D'autant plus loin que la critique s'acharne sur moi et m'occupe presque entièrement l'esprit. On me qualifie de fou à droite, de meurtrier à gauche, de faut voir au centre, partout où je vais on m'accuse d'être responsable de tous les morts de la guerre et certains semblent être au courant de ce qui se passe réellement dans les camps depuis l'année dernière. Même ces merdes de parisiens ont eu vent de Birkenau avant d'être déportés à leur tour. "Nazi" est devenu une insulte, à croire que vouloir protéger son identité contre la menace immense qu'est un ensemble de minorités qui ne demandent pas grand chose est une folie. 

 

Je vais vous le dire, moi, le véritable nazi ça n'est pas moi. Le génocidaire ça n'est pas moi, et quand bien même j'espère un beau jour avoir exterminé dix millions de parasites, le vrai nazi ce ne sera pas moi mais chaque socialope gauchiste de merde bien-pensante. Vous remarquerez d'ailleurs qu'on ne peut pas dire "national-socialisme" sans dire "socialisme." Je suis avant tout national, je pense à mon peuple aryen.

 

Je vous ennuie sans doute avec mes pensées décousues, si vous me pardonnez la logorhée et que vous me lisez encore, sachez, ma blanche, qe je serai de retour dans quatre jours avec une surprise et l'envie de me libérer dans vos aisselles.

 

Purement vôtre, 

 

Dolfi."

 

Dans sa lettre, deux points sautent au visage : il admet avoir peur de la critique et employer des méthodes pires que celles du RN pour éloigner les détracteurs, et il semble avoir oublié ce qu'est le nazisme et son lien avec lui. Près de 80 ans avant Trump, les gens étaient-ils déjà prêts à suivre un homme sénile avant l'heure ? La réponse semble être oui.

 

Le dictateur écarte sans sourciller les accusations fondées d'antisémitisme, de massacres, de crimes de guerre et tente, à la manière de son idole Laurent Wauquiez (qu'il avait loué dans une lettre précédente) de se présenter en libérateur face à une menace plus ou moins difficile à définir. Plus dérangeant encore, Hitler confesse son intérêt pour l'axilisme, une pratique qui consiste à se martuber dans ou à l'aide de l'aisselle de son ou sa partenaire, une image qui hantera à jamais tous les historiens. Hitler, génocidaire ET pervers ?

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0