Racisme anti-blanc ? Ce parisien voulait prendre sa retraite à la Réunion mais on lui a filé une sauce plus forte que de la mayonnaise.

 

"Déjà y font que me traiter de zorey, je suis pas venu ici pour me sentir comme si j'étais pas en France, dans MA France."

Les mots sont durs, les craintes sont réelles : Martin Henouet, 66 ans, a décidé de prendre sa retraite à l'île de la Réunion dans un quartier uniquement peuplé de métropolitains "parce que c'est joli mais comme l'a dit Bardot on est jamais à l'abri des cannibales."

 

Après quelques jours, Martin décide de s'attaquer à la nourriture locale et commande quelques plats sans trop s'y connaître. Le cari thon passe plutôt bien, "c'est hyper épicé mais ça brûle pas trop la gorge encore," explique-t-il sous le regard amusé de Thierry, son boulanger qui parle créole "mais aussi français." Puis vient le moment où Martin décide de mettre du rougail bringelle sur son poisson. La douleur est insoutenable, Martin a les yeux qui pleurent, pour lui tout est clair : on tente de l'empoisonner parce qu'il est blanc. Le cuisinier balance un "truc que j'ai pas compris genre kosa ou la fé et ensuite y parlait à ses potes en disant zorey-la." Martin a très vite compris qu'il s'agissait de moqueries et que personne ne le sauverait. 

 

"C'est un cas classique de racisme anti-blanc, mais ils vont voir, attends que Marine soit au pouvoir et ils vont moins rigoler les métisses."

 

Martin a souhaité porter plainte mais la police locale l'a invité à aller se faire voir, un énième coup dur pour le retraité qui aura visiblement du mal à survivre dans cet environnement hostile.

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